La Cote air santé (CAS) est un outil de communication qui résume les risques d’effets nocifs pour la santé associés à l’ozone (O3), au dioxyde d’azote (NO2) et aux matières particulaires fines (PM2,5), afin de fournir des conseils au public sur la façon de protéger leur santé contre la pollution atmosphérique extérieure. Pour améliorer la CAS actuelle, ce projet s'articule autour de trois axes principaux : (1) inclure les zones rurales, (2) inclure des années plus récentes, et (3) prendre en compte l'influence des PM2,5 extrêmes provenant des feux de forêt sur la CAS. Comme les zones rurales ne disposent pas de stations de surveillance au sol du Réseau national de surveillance de la pollution atmosphérique (RNSPA), nous avons besoin de concentrations estimées par satellite, de modèles de régression de l'utilisation des terres, de sources d'émission et/ou d'autres ressources. Environnement et Changement climatiqueCanada (ECCC) et l'Université Carleton fourniront respectivement les données de l'analyse objective (AO) des prévisions et les données ajustées du CMAQ. Les données sur la mortalité et la morbidité seront disponibles jusqu'en 2018. Les données sur les PM2,5 extrêmes touchées par les changements climatiques seront analysées à l'aide du modèle statistique optimisé canadien d'exposition à la fumée (CanOSSEM).Le projet comporte quatre objectifs pour répondre aux préoccupations liées aux mises à jour de la CAS :(1) amélioration du modèle pour tenir compte des corrélations entre les trois polluants atmosphériques spécifiés (O3, NO2 and PM2.5);(2) extension de la couverture spatiale pour inclure les zones rurales (en utilisant les données de l'analyse objective (AO) des prévisions et les données ajustées du CMAQ en fonction des émissions);(3) couverture temporelle étendue pour inclure des années plus récentes (jusqu'en 2018 ou ladernière année de données sanitaires);(4) analyse étendue pour tenir compte des effets du changement climatique, comme les feux de forêt estivaux (à l'aide des données CanOSSEM).Remarque : Les centres urbains ont généralement au moins une station de surveillance du RNSPA, alors que les zones rurales n'en ont pas